La Chèvre d’Or à Èze, la Fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence, La Réserve de Beaulieu et l’African Queen sur le port, la Villa Santo Sospir et ses murs dessinés par Jean Cocteau, le casino de Monte-Carlo, la Tête de Chien, la Petite Afrique, la Moyenne Corniche, la promenade Maurice Rouvier entre Beaulieu et Saint-Jean-Cap-Ferrat, la plage de la Paloma, les citrons de Menton… On pourrait énumérer cette magie pendant des heures, celle que seuls quelques initiés heureux connaissent vraiment. On y a eu accès un jour, puis plus. Mais les impressions, elles, restent. Il y a dans ces lieux un chic d’antan qui ne s’efface jamais tout à fait, ne serait-ce que par leur architecture. Là-bas, quand une vieille Aston Martin passe, ce n’est pas vulgaire — et c’est sans doute le seul endroit au monde où c’est vrai.
Il y a la Côte d’Azur des cartes postales, et il y a celle de la mémoire. Celle qui revient l’hiver, par fragments : un palmier à contre-jour, la façade d’une villa Belle Époque, le bleu d’une piscine où l’été se dissout. After Riviera est née de cette seconde Riviera, celle où les contours s’effacent et où seule la couleur résiste. Dix-huit tirages d’art, plus une édition limitée — pensés pour habiller un mur comme on garde un souvenir : sans tout à fait le figer.
Une Riviera de mémoire, pas un décor
Chaque image fonctionne comme un souvenir plutôt que comme une preuve. On ne reconnaît pas vraiment les lieux — et pourtant, si l’on connaît la Côte d’Azur, on les a forcément déjà vus quelque part. Une villa Belle Époque face à la Méditerranée, une terrasse de palace suspendue hors du temps, un voilier au large de Saint-Jean-Cap-Ferrat, la baie de Villefranche-sur-Mer vue d’une terrasse. Des lieux toujours filtrés par la lumière et le flou de la mémoire. Des tirages qui ne crient pas. Ils s’installent dans une pièce et la réchauffent.
Quelques pièces de la série
After Riviera 01 — Le palmier. Un palmier, une façade dans la lumière. L’image fondatrice de la série. After Riviera 02 — La nageuse. Une femme en maillot couture dans une piscine, l’été qui se dissout dans le bleu. After Riviera 13 — Eva. Une silhouette qui marche vers l’eau à contre-jour, dorée par le soleil couchant. After Riviera 18 — Les parasols. Une plage privée à l’heure dorée, flottant dans la mémoire d’un été.
Des tirages prêts à accrocher
Chaque tirage est imprimé en qualité fine art par WhiteWall, et livré encadré : cadre bois noir mat avec marie-louise. Rien à monter, rien à encadrer — le tirage arrive prêt pour le mur, dans le format de votre choix.
L’édition limitée — Eva
Pour les murs qui appellent une pièce maîtresse, After Riviera — Eva existe en édition limitée à vingt-cinq exemplaires. Très grand format, jusqu’à 180 × 135 cm, impression directe sur aluminium, caisse américaine noir mat. Une œuvre signée, numérotée — faite pour durer.
Formats & prix
Tirages de la série, encadrés et prêts à accrocher : 30 × 40 cm · 250 € — 45 × 60 cm · 295 € — 60 × 80 cm · 395 €. Édition limitée Eva, signée et numérotée : de 790 € à 1 900 € selon le format.
Voir toute la série
Les dix-huit tirages et l’édition limitée sont ici : découvrir la collection After Riviera. Et si une image vous appelle plus que les autres, c’est sans doute qu’elle ressemble à votre propre été.








































